Après deux années de tergiversations, je suis arrivé à un constat. L’auto-édition n’est pas faite pour moi, ou plutôt, je ne suis pas fait pour elle.

L’édition est un métier que je ne peux pas improviser ni apprendre, faute de temps.

 

Après une année de correction et neuf versions, mon nouveau roman « Les mazurkas » est enfin terminé.

Mais une question idiote se pose : Que vais-je en faire ?

Plusieurs options s’offrent à moi.

Voici venu le temps des vacances.

Le temps du repos.

Le temps de la légèreté.

Le temps des balades.

Le temps des découvertes.

Le temps des voyages.

Le temps des visites.

Le temps du barbecue, de la ratatouille et du taboulé.

Le temps des lectures.

Et peut-être le temps de l’écriture.